- Ne pas nier l’évidence, il est malade ;
- Savoir qu’il va guérir ;
- Ne pas s’énerver de sa lenteur ;
- Comprendre que son irascibilité est liée à son état ;
- N’être pas soupçonneux parce qu’il est mieux (ou moins mal) le soir ;
- Ce qui est bon pour vous ne l’est pas nécessairement pour lui ;
- Le stimuler n’est pas le bousculer ;
- Accepter de ne plus recevoir d’amis pendant un temps ;
- Ce n’est pas parce qu’il parle du suicide qu’il ne le fera pas ;
- Etre présent mais pas pesant ;
- Un déprimé ne s’oppose jamais à sa guérison ;
- Ne pas lui faire de chantage affectif, toujours mal ressenti ;
- Lui rappeler que « ça » va guérir ;
- Participer au traitement sans faire d’autoritarisme ;
- C’est dur pour vous mais tellement plus pour lui ;
- Ne pas se croire coupable de son état ;
- Savoir interroger le médecin après accord du déprimé ;
- Vous réserver un peu de temps pour vous, car c’est « dur à supporter » ;
- Limiter les erreurs : c’est vous laisser guider par le bon sens et l’affection ;
- Garder confiance.
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*Extrait du livre « Je suis déprimé, mais je me soigne » écrit par le Pr. Henri LOO et le Dr. Henry CUCHE